| 1847 |
Incorporation du Collège des médecins et chirurgiens du Bas-Canada (CMCBC), formé de 190 médecins. Le Dr Daniel Arnoldi en est le premier président. La grande charte de 1847 donne au corps médical du Bas-Canada le pouvoir d’établir ses propres règlements pour l’étude et la pratique de la médecine. |
1849
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Élection du Dr Wolfred Nelson, deuxième président du CMCBC et l’un de ses principaux artisans. Il défend avec acharnement l’indépendance du corps médical face au pouvoir colonial. On établit les assises du Service des études médicales.
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| 1876 |
La Loi de 1876 rend obligatoire l’inscription de tous les médecins licenciés en territoire québécois. La profession médicale obtient par ailleurs un renforcement de son autonomie vis-à-vis des pouvoirs publics, dont découlera notamment le principe de liberté du lieu d’exercice.
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| 1879 |
Les médecins obtiennent le pouvoir de fixer des honoraires, pouvoir qu’ils conserveront jusqu’aux années soixante.
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| 1898 |
Le Dr Emmanuel-Persillier Lachapelle, président du CMCBC de 1898 à 1907, effectue de nombreuses transformations au sein des activités internes et externes de l’Ordre. Rédaction d’un code de déontologie, mise sur pied d’un conseil de discipline, réforme des structures administratives et resserrement des contrôles comptables, obtention du droit exclusif de décerner les licences de pratique, augmentation des pouvoirs de répression à l’endroit des praticiens illégaux, entre autres, orienteront les grandes lignes du Collège jusqu’en 1960. Le Collège obtient le pouvoir juridique de sanctionner ses membres par un conseil de discipline.
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| 1909 |
Adoption de la Loi médicale de 1909, qui marque le passage définitif du Collège à la modernité professionnelle. |
| 1940 |
Contrôle des spécialités et adoption d’une philosophie de « combat » contre les charlatans.
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| 1966 |
Élection du Dr Gustave Gingras comme président. Le Dr Gingras contribue grandement à rehausser la crédibilité du CMCBC en assumant une présidence très active et en revalorisant le rôle de l’organisme auprès de la profession, des autorités gouvernementales et du public. Participation active du Collège aux débats relatifs à la mise sur pied d’un régime universel d’assurance-maladie. De 1966 à 1971, importante réorganisation des structures internes du Collège.
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1974
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Entrée en vigueur du Code des professions. Le Collège modifie son nom pour la Corporation professionnelle des médecins du Québec (CPMQ). Le Code des professions et la Loi médicale confirment les obligations de la CPMQ en ce qui a trait à la protection du public, à la surveillance de l’exercice de la profession et à l’éducation médicale continue. En outre, il reconnaît à la CPMQ le pouvoir juridique d’autogestion et d’autocontrôle axé sur un modèle préventif dominant. Élection du Dr Augustin Roy à titre de président, fonction qu’il occupera pendant 20 ans. Avec le Dr André Lapierre, secrétaire général adjoint, il forme un tandem qui marquera profondément l’histoire du Collège. Il mise sur des réalisations positives, telle l’éducation médicale continue, pour élever la qualité de la médecine et la compétence des médecins. Il tient à défendre à tout prix l’autonomie et la liberté de la CPMQ face aux bouleversements survenant dans le domaine de la santé. Sous sa gouverne, l’Ordre vit une période de modernisation intense. |
| 1994 |
Déménagement de la CPMQ dans ses locaux actuels, au 2170, boulevard René-Lévesque Ouest, à Montréal. Modification de la dénomination. Les administrateurs adoptent la désignation Collège des médecins du Québec (CMQ). Le Dr Roch Bernier est élu président. L’élection du Dr Joelle Lescop au poste de secrétaire générale constitue une percée significative des femmes au sein de l’administration du CMQ.
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| 1998 |
Premier mandat du Dr Yves Lamontagne à la présidence du CMQ. Adoption de nombreuses prises de positions par le CMQ pour appliquer certaines recommandations de la Commission sur l’exercice de la médecine des années 2000. Actualisation des règlements relatifs aux études médicales. Création du nouveau système de surveillance et d’amélioration de l’exercice qui met l’accent sur l’information pouvant aider les médecins à améliorer la qualité de leur pratique. Harmonisation de certains examens de spécialité avec le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada Première refonte du Code de déontologie des médecins depuis 1970.
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| 2002 |
Réélection du Dr Lamontagne pour un second mandat. |