Le Collège des médecins du Québec tient à faire le point sur le projet de loi 34 selon lequel les cliniques d’interruption volontaire de grossesse devraient se conformer à de nouvelles normes. Tout d’abord, le Collège précise que ce n’est pas à sa demande que l’interruption volontaire de grossesse figure sur la liste des services pouvant être dispensés dans un centre médical spécialisé.
Communiqué