Le Collège des médecins du Québec tient à faire le point sur le projet de loi 34 selon lequel les cliniques d’interruption volontaire de grossesse devraient se conformer à de nouvelles normes. Tout d’abord, le Collège précise que ce n’est pas à sa demande que l’interruption volontaire de grossesse figure sur la liste des services pouvant être dispensés dans un centre médical spécialisé.
De plus, selon le Collège, il semble à l’évidence que les critères appliqués dépassent largement les niveaux de soins requis et les actions prises récemment par le personnel du Ministère auprès de ces centres risquent de compromettre l’accessibilité à ces interventions médicales requises pour des raisons apparemment nobles de sécurité du public ; les règles appliquées dans ces centres depuis plusieurs décennies n’ont jamais démontré jusqu’à maintenant des problèmes majeurs de qualité.
Après discussion entre le président directeur-général du Collège des médecins et le ministre de la Santé, le Dr Yves Lamontagne a accepté de lui soumettre dans les meilleurs délais des normes de sécurité acceptables visant à assurer un exercice de qualité dans ce domaine tant dans les cliniques privées et les cliniques communautaires que dans les CLSC et les centres hospitaliers.
De part sa mission de protection du public, le Collège des médecins tient à rassurer les Québécoises qu’il veille à ce que l’interruption volontaire de grossesse se pratique dans un contexte sécuritaire et humain.
Le Collège des médecins est l’ordre professionnel des médecins québécois. Sa mission est de promouvoir une médecine de qualité pour protéger la population et contribuer à l’amélioration de la santé des Québécois.
-30-
Renseignements : Mme Leslie Labranche
Coordonnatrice aux relations publiques
Collège des médecins du Québec
Ligne médias : 514 933-4179
Cellulaire : 514 915-2170