Depuis la publication en décembre 2009 de données préliminaires sur le lien possible entre l’insuffisance vasculaire céphalorachidienne chronique (IVCC) et la sclérose en plaques par l’équipe du professeur Paolo Zamboni à l’Université de Ferrare en Italie, une vague internationale d’intérêt sans précédent a déferlé dans les milieux concernés par cette maladie, en particulier, et de façon bien légitime, de la part des patients qui en sont atteints.
Communiqué de presse