8 MARS 2016

Le geste suicidaire : expression systématique d’un refus de traitement?

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Le Collège des médecins du Québec (CMQ) a récemment été informé que, dans des hôpitaux du Québec, des personnes ayant tenté de mettre fin à leurs jours par intoxication n’étaient pas réanimées alors que, de l’avis de certains experts, un traitement échelonné sur quelques jours pourrait les sauver sans séquelles ou presque.

Préoccupé par le sujet, le CMQ a confié au groupe de travail en éthique clinique la tâche de préciser certains éléments du processus décisionnel particuliers à ce type de situation.

C’est dans ce contexte que le groupe de travail a jugé utile de rappeler les droits des patients et de préciser les responsabilités morales, déontologiques et légales incombant au médecin qui prodigue des soins à des personnes incapables d’exprimer leurs volontés, et en particulier à celles qui ont attenté à leurs jours.

Pour en savoir davantage, consultez l'avis intitulé Le geste suicidaire : expression systématique d’un refus de traitement?