Larose, Guylaine (04368)

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Nom : Larose
Prénom : Guylaine
Numéro de permis : 04368
Liste des certificats de spécialiste : Médecine d'urgence
Région électorale : Métropole

Fonction(s) occupée(s) actuellement : Pédiatre urgentiste au Département de pédiatrie d’urgence du CHU Sainte-Justine, professeure adjointe de clinique, Faculté de médecine de l’université de Montréal, membre du comité exécutif du CMDP du CHU Sainte-Justine, Maîtrise en droit et politique de la santé

Année d'obtention du diplôme en médecine : 1999

Adresse courriel : guylaine.larose.med@ssss.gouv.qc.ca

Compte LinkedIn : linkedin.com/in/glarosemd

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Je me présente!

Voici les principaux objectifs que je souhaiterais poursuivre à titre de membre du Conseil d'administration du Collège, afin de contribuer concrètement à sa mission de protection du public. Vous trouverez également un survol des expériences pertinentes que je possède, et qui me permettent de croire que je saurai relever les défis de cette importante fonction.

Je suis pédiatre urgentiste, diplômée de l’université de Montréal. Je pratique au Département de pédiatrie d’urgence du CHU Sainte-Justine depuis 2004. J’ai une Maîtrise en droit et politique de la santé. Professeure adjointe de clinique, j’enseigne sur des sujets touchant la sécurité des soins de même que sur des aspects éthiques et légaux de la pratique médicale. Je suis conseillère au comité exécutif du CMDP du CHUSJ.

J'ai fait partie l’Unité d’éthique clinique du CHUSJ. Cette expérience m’a donnée l’opportunité de réfléchir sur des questions complexes concernant les soins aux enfants. J’ai été présidente du Comité central d’évaluation de l’acte médical du CHUSJ pendant 4 ans. J’ai travaillé à développer une culture d’amélioration des soins exempte de blâme.

Notre système de santé fait face à de nombreux défis. Je suis particulièrement préoccupée par l’accès à la première ligne. En tant que pédiatre, j’ai aussi à cœur que les décisions de santé tiennent compte du meilleur intérêt de nos enfants. Aussi la pandémie nous a ouvert les yeux sur l’importance du bien être des travailleurs de la santé ; les médecins n’y font pas exception. Le Collège doit contribuer à faire en sorte que les médecins travaillent dans des conditions où ils peuvent donner le meilleur d’eux-mêmes. 

Je suis une travailleuse d’équipe. Mes mots d’ordre sont l’ouverture d’esprit, le respect et la collaboration. Je crois pouvoir contribuer positivement à la gouvernance du Collège.

Mon premier message aux électeurs

Je suis impliquée depuis le début de ma pratique dans l’amélioration de la qualité de la pratique médicale et la sécurité des soins. C’est pourquoi la mission première du Collège des médecins qui est la protection du public m’interpelle. Aussi, les défis du système de santé actuel n’ont jamais été aussi grands. Le Collège se doit d’avoir une voix forte pour y faire face.

Un changement de culture au sein des organisations médicales, dont le CMQ, s’est amorcé dans les dernières années. Le Collège a ouvert la communication avec la population et ses membres. Cette approche constructive et collaborative rejoint les valeurs qui anime mon travail et mon engagement. Le Collège s’est engagé à promouvoir la protection de l’environnement, combattre le racisme et favoriser l’inclusion. Il s’est aussi engagé à protéger les individus et groupe sociaux vulnérables. Je souhaite mettre mes connaissances et mon expérience au service de mon ordre professionnel pour l'avancement de la pratique médicale.

Mon deuxième message aux électeurs

La pandémie a taxé la santé des travailleurs de la santé, les médecins n'y font pas exception. L'épuisement professionnel et la détresse morale ont atteint des niveaux inquiétants.

Un sondage de l’Association médicale canadienne publié en aout sur son site web brosse un portrait sombre de la santé mentale des médecins. L’AMC nous apprend que 60% des répondants déclarent que leur santé mentale s’est détériorée depuis le début de la pandémie! Plus encore, de nombreux répondants ont indiqué se heurter à des obstacles à la recherche d’aide, notamment « la stigmatisation, la disponibilité des services de soutien et les inquiétudes au sujet de la confidentialité. »  Un grand nombre ont un faible sentiment d'épanouissement professionnel. 

Pour prodiguer des soins de qualité à la population, les médecins doivent s’occuper de leur propre santé et de celle de leurs collègues.

Le CMQ doit soutenir et faire avancer les initiatives pour préserver la santé des médecins.

FIN DES SECTIONS

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Dernière mise à jour : 19 septembre 2022