Annonce nouvelle présidence
Texte à venir
Vice-présidence
Les membres du CA ont aussi élu le Dr Pierre Guérette, urgentologue, à titre de vice-président. En l’absence de la présidente ou en cas de son inhabilité temporaire, le vice-président détient tous les pouvoirs de la présidente et assume son rôle et ses responsabilités.
Le Collège félicite chaleureusement les médecins élus et remercie tous ceux qui ont posé leur candidature. Leur implication fait rayonner les valeurs d’engagement, de rigueur, de collaboration, d’intégrité et de respect du CMQ. Elle permet aussi à la mission du Collège de s’incarner concrètement : protéger le public en veillant à une médecine de qualité.


Parcours et priorités de la nouvelle présidente – Dre Nathalie Saad
La Dre Nathalie Saad est diplômée en médecine depuis 2006 et inscrite au tableau de l’ordre depuis 2012. Elle exerce comme pneumologue dans la région métropolitaine : elle pratique au Centre hospitalier universitaire général juif et au Centre universitaire de santé McGill, en plus d’être vice-doyenne aux affaires étudiantes à la Faculté de médecine de l’Université McGill, directrice du programme de télé-réadaptation pulmonaire à l’Hôpital Mont-Sinaï et consultante/experte médicale en maladie pulmonaire obstructive chronique à Santé Québec et au MSSS.
Ces 8 dernières années, elle agissait à titre de vice-présidente du Conseil d’administration du Collège. Forte d’une vaste expérience clinique, elle a aussi œuvré en éducation médicale, tant en milieu universitaire qu’en région, et aussi bien en première ligne de soins qu’en surspécialité. Intéressée par l’évolution des pratiques et l’intégration technologique, la Dre Saad se dit motivée par l’ampleur des défis qui se profilent à l’horizon. Au cours des 4 prochaines années de sa présidence, elle entend faire du vieillissement de la population, de la première ligne, de la gestion des résultats et de l’accessibilité aux soins de santé ses grandes priorités. L’intradisciplinarité et l’interdisciplinarité s’imposant, elle plaide pour qu’un levier tel que le Code de déontologie des médecins soit revu afin de mieux refléter la réalité du terrain, notamment en matière d’intelligence artificielle, de télésanté et d’interprofessionnalisme.