Forum
Vous êtes médecin membre du Collège? Joignez-vous à la conversation! Réagissez au mot du président ou aux prises de position du CMQ, et découvrez ce que vos pairs en pensent. Parcourez ici les commentaires les plus récents.
Certains messages sont écourtés pour laisser place à l'expression de plusieurs points de vue. La nétiquette du Collège est systématiquement appliquée dans la modération des commentaires.
Vos réactions
Personnellement, je n'ai jamais adhéré à la pratique consistant à limiter la consultation d'un(e) patient(e) à un et un seul problème dans une limite de 15 minutes. Les patients(es) m'en ont toujours été très reconnaissants et, du coup, soulagés d'une anxiété certaine. Autrement, c'est beaucoup trop restrictif et on risque de passer à côté d'autres problèmes de santé plus dangereux. De reporter ceux-ci à une autre consultation, éventuellement avec un autre professionnel est long, difficile et décourageant pour le patient. Durant notre formation médicale, on nous a toujours enseigné à considérer le patient dans sa globalité. Irait-t-on enseigner « Un problème – 15 minutes » dans les facultés? Je comprends que le but est d'élargir l'accessibilité mais d'appliquer la règle d'un problème – 15 minutes de façon absolue et sans discernement (et beaucoup de patients s'en sont plaint) peut être préjudiciable pour le patient et pour le médecin.
- Jean Depelteau, médecin très récemment retraité
En tant que présidente de l'éco-CMDPSF du SLSJ, je me permets de vous écrire pour vous remercier de cette prise de position non négligeable. Travaillant avec mes collègues très fort pour inscrire la durabilité dans nos milieux de soins et nos pratiques cliniques cette prise de position quant à notre responsabilité sociale en lien avec notre empreinte environnementale est un geste qui nous encourage dans nos travaux.
Pour nous il ne fait pas de doute que les pratiques cliniques doivent prendre acte de leur impact environnemental. L'urgence climatique est un enjeu de santé publique trop peu mis de l'avant, ce geste fort nous aide comme comité à soutenir notre pertinence et notre raison d'agir. Dans vos partenariats avec les autres associations professionnelles, il serait intéressant que d'autres soulignent cette responsabilité car la durabilité, on ne la travaille pas en silo comme équipe médicale, c'est transversal comme enjeu.
- Stéphanie Collard, M.D.
La question du plus récent sondage éclair était : « Êtes-vous en faveur d’une interdiction de boissons énergisantes aux moins de 16 ans? »
Nous avons reçu 146 réponses.