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Vos réactions
Juste quelques mots sur les cliniques GAP. Avez-vous fait l’exercice à savoir quels sont les règles déontologiques qui sont brimées en limitant une seule question par visite, un maximum de temps alloué de 10 minutes par visite et ce peu importe la raison de consultation et que le patient ne parvient jamais à avoir de rendez-vous avec le même docteur en passant par le 811 option 3…et j’en passe. La protection du public, c’est primordial. Mais laisser passer des structures qui font en sorte que la pratique de la médecine selon les règles de l’art et le respect de notre code de déontologie est quasi-impossible, sans que vous ne levez aucun bouclier, ni dans le passé, le présent ou le futur, est alarmant pour moi. […]
- Éric Beauséjour, M.D.
J'ai des questions des commentaires récemment envoyer à propos DSN. « Il n’en demeure pas moins qu’entretemps, la courbe d’apprentissage pour l’utilisation du DSN est longue. » Pouvez-vous partager les références vous avez consultées pour cette phrase? Qui a dit la courbe d'apprentissage pour le DSN est plus longue que les autres systèmes déjà dans le système? « Nous suivrons avec vigilance le déploiement du DSN, entre autres en ce qui a trait aux impacts probables du ralentissement des activités médicales sur les patients en attente d’une chirurgie, d’un traitement contre le cancer ou d’un rendez-vous en clinique externe pour un examen d’imagerie ou d’endoscopie. » Pouvez-vous partager les références vous avez consultées pour phrase? Je travaille à Terre-neuve en plus du Québec. Récemment, ils ont déployés le logiciel EPIC dans toute la province. Considérez-vous de consulter vos collègues de Terre-neuve pour discuter leur expérience? Merci
- Hitesh Bhanabhai, M.D.
La dénomination des institutions professionnelles n’est jamais neutre : elle reflète à la fois une réalité juridique, une tradition historique et une reconnaissance sociale. À cet égard, il apparaît pertinent de reconsidérer l’appellation du Collège des médecins du Québec (CMQ) afin de mieux correspondre à l’évolution contemporaine du système de santé et à la spécificité de la profession médicale. Il est proposé que cette institution adopte le nom de Corporation des maîtres en médecine du Québec. Sur le plan historique, la notion de « maître » en médecine trouve ses racines dans les universités médiévales européennes, où le titre de magister désignait un niveau avancé de savoir et d’autorité. […] Sur le plan juridique, les ordres professionnels québécois ont pour mission la protection du public, ce qui suppose une identification claire des compétences et des responsabilités. Or, le système de santé a évolué vers une pluralité d’acteurs pouvant accomplir certains actes médicaux. […] Cette diversification des compétences, bien qu’elle soit bénéfique pour l’accès aux soins, accentue le risque de confusion quant aux rôles respectifs. Dans ce contexte, l’usage du terme « maître en médecine » permettrait de distinguer clairement les médecins comme les professionnels détenant la formation la plus complète en médecine et en chirurgie, ainsi que la responsabilité ultime en matière de diagnostic global et de prise en charge complexe. Il ne s’agit pas de minimiser les contributions essentielles des autres professionnels, mais plutôt de reconnaître explicitement une hiérarchie de compétences fondée sur la durée, la profondeur et l’étendue de la formation. […] En somme, cette proposition vise à aligner l’identité institutionnelle avec la réalité contemporaine de la pratique médicale au Québec. En reconnaissant les médecins comme des « maîtres en médecine », on clarifie leur rôle central dans un système de santé de plus en plus interprofessionnel, tout en renforçant la compréhension du public quant aux distinctions entre les différents acteurs.
- John Kramer, M.D.
La question du plus récent sondage éclair était : « Croyez-vous que le DSN contribuera à améliorer votre pratique médicale? »
Nous avons reçu 147 réponses.